Nouveau départ

Jour J-4, j’arrive pas à le réaliser… À la base j’étais plutôt enthousiaste à l’idée de faire mes cartons mais plus l’échéance approche, je suis tétanisée à l’idée de tout emballer. D’emballer une histoire, à y penser je ne peux m’empêcher de verser des larmes mais il faut et je le sais il faut que je tourne la page que je passe à autre chose.

Je ne sais pas encore où j’irai peut être Paris: il y’a la tour Effeil, c’est une ville cosmopolite, y’a plus d’opportunités. Peut être Lille: j’aime bien ses maisons en brique rouge, y’a de bons brunchs, et c’est pas loin de la Belgique en plus je pourrais y aller manger des gaufre mais il fait trop froid. Nice serait bien, j’aurais bien voulu Cannes mais c’est trop cher. À Nice il y’a la plage le soleil et les riches. C’est bien les riches peut être qu’en étant dans une ville de riche je finirais par en devenir une. Mais les riches il y’en a à Lyon. Lyon c’est la valeur sure est ce que c’est pas mieux que je reste dans ma zone de confort?Mais qui ne tente rien n’a rien n’est pas? Toutes ses interrogations me taraudent. Mais bon j’ai encore 5jours. Gad make me a sign!!!

venons en au vif du sujet. J’avais disparu parce que je souffre de dépression. Oui oui c’est formulé. C’est dit. Stop un moment avec la culture du « Living my best Life » amplifiée par les réseaux sociaux. Dans la vraie vie c’est bien plus différent. Tu dois sûrement te dire « mais on dirait pas » hier c’est elle qui riait sur Instagram, elle a fait des stories. C’est parce qu’on ne montre que ce que l’on veut. J’avais envie d’écrire de partager des sujets. Mais je n’arrivais pas à écrire mes journées ont été un jalonnement de hauts et bas émotionnels. Le champ lexical de la solitude je peux dire que je l’ai bien mangé matin, soir, week-end dans mon petit appartement. T’inquiète pas ce n’est rien de grave: c’est comme un rhume avant d’être dans la phase sinusite ou laryngite tu as d’abord des éternuements, les yeux qui coulent. Bah c’est pareil ne voit pas le cliché du dépressif qui va se jeter d’un pont même si ça peut arriver si on ne fait rien. Dans mon cas cela a débuté par du stress, de la peur. Mais ce sera le sujet d’un autre article.

Zone de confort

S’il y’a quelque chose que j’ai appris ces derniers mois grâce aux podcast, est que le cerveau est paresseux. S’il fallait le personnifier il serait ce bon étudiant en fac qui s’assoit toujours à la même place à l’amphithéâtre pas parce qu’il n’a pas envi mais par peur du rejet. Le cerveau se braque systématiquement face à une manière de penser, de faire, auquel il n’est pas habitué, il se met systématiquement en autodéfense en nous motivant à ne surtout pas prendre de risque à ne surtout pas se mettre en danger à bien rester dans sa zone de confort sagement pour ne pas souffrir mais bien souvent ça nous disqualifie d’office et fait ressentir de la peine. J’ai bien compris que le bonheur ne viendra pas sonner au 213 avenue Roger Salengro si je ne le provoque pas. Il ne me sera pas livré non plus en recommandé. Je quitte mon appartement et Je refuse d’avoir peur de l’inconnu. Je pars, je ne dis pas que ça va arranger les choses, ou que c’est la solution mais au moins j’aurais fait quelque chose. Si tu n’es plus heureux(se) dans ta vie professionnelle, familiale, communautaire ne reste pas par peur de l’inconnu. Quand ton bonheur n’est pas où tu es pars même si tu dois revenir plus tard mais PARS..

Un commentaire sur “Nouveau départ

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.